sylvain-villard.com
AUTEUR ACHAT CONTACT OUVRAGES
  histoire  |  étude  |  albums  |  nouvelles contes et légendes  |  en Ardèche sous l'Occupation  
 
 



caractéristiques du livre

catégorie: histoire
thème:
ISBN 978-2-9525-0353-2
éditeur: EX LIBRIS
15 x 21
204 pages

prix: 18,50 € + expédition : 5,30 €
 

EN ARDECHE SOUS L'OCCUPATION - LIVRE 1

photo : couverture de EN ARDECHE SOUS L'OCCUPATION - LIVRE 1 Cet édition comprend six livres. Chacun d\'un peut se lire indépendamment des cinq autres. Le lecteur a donc le choix de se les procurer tous (collection) ou de s\'intéresser à celui-ci ou celui-là selon les sujets qu\'il développe.

Résumés des cinq chapitres proposés dans le livre 1 de la série

1 - Octobre 1940, Govers le Belge, un agent secret en Ardèche

Fuyant son Pays occupé par les Allemands, Louis Govers se réfugie en France avec sa famille. Il arrive à Privas fin octobre 1940. En mars 1941, il est mis en relation avec René Calloud, responsable pour l'Ardèche du réseau Cochet. Dès lors commence pour lui une double vie : celle du fonc-tionnaire bénévole travaillant officiellement pour le Service belge d'assis-tance (une couverture), celle de l'agent secret qui, en qualité de chef du 2e bureau de Calloud, va s'employer à la mise en place d'un Service du Renseignement. Il organise aussi le maillon-Ardèche d'une filière d'évasions pour l'Espagne. Son activité clandestine prend une nouvelle dimension avec son intégration dans le très important réseau de renseignements belge Sabot. Govers recrute des agents, dont la jeune privadoise Georgette Barde. Le 29 septembre 1943, Louis Govers et son épouse Anna sont arrêtés à leur domicile par le SD/gestapo. Ils seront l'un et l'autre déportés en Allemagne...

II - 27 avril 1943, des ouvriers pour le STO ou, de l\'usine au camp de Dachau
Les autorités allemandes, refusant l\'envoi d\'aumôniers auprès des jeunes gens requis pour le Service du travail obligatoire, l\'Eglise de France va user d\'un subterfuge. Afin que des prêtres puissent être aux côtés de ces populations, elle sollicite auprès des diocèses des volontaires acceptant de partir travailler en Allemagne. Pour cela, abandonnant faussement leur qualité de prêtre, ils devront s\'engager comme ouvrier spécialisé en industrie. C\'est ce que va faire - entre autres jeunes ecclésiastiques - le Privadois René Fraysse. Dénoncé une première fois pour exercice de son sacerdoce, par un collègue de travail, il est conduit en prison. Après une deuxième dénonciation par un partisan (rexiste) de la collaboration avec l\'Allemagne, il est expédié au camp de Dachau...
III - 4 novembre 1943, un avion anglais s\'écrase sur le rocher de Bourboulas
Dans la nuit du 3 au 4 novembre 1943, un avion anglais en mission de parachutage sur la Drôme, percute une hauteur de la montagne ardéchoise, à quelque distance du Col des Quatre Vios, sur la commune de Marcols-les-Eaux : le rocher de Bourboulas. Un seul des huit aviateurs échappe à la catastrophe. Il est blessé. Les Croze, demoiselle Giraud et d\'autres vont s\'employer à soigner et cacher le jeune John Brough...
IV - 31 janvier 1944, deux hommes pour une bombe dans la ville
Les Allemands ont ouvert à Privas un Office de placement (des travailleurs pour le Reich) dans les locaux réquisitionnés d\'un commerce situé rue de la République. Deux résistants privadois, Georges Vioujas et Fernand Née, sont chargés de placer une bombe dans le bureau de ce service. L\'affaire réussit, mais les deux hommes, quelques mois plus tard, sont dénoncés par un jeune témoin indirect des faits...
V - 3 mars 1944, le maquis Bir Hakeim et les fusillés de Labastide-de-Virac
Au début de l\'année 1944, un maquis, dénommé Bir Hakeim, fort de quelque soixante-dix hommes, s\'installe au Mas de Serret sur la commune de Labastide-de-Virac. Ses activités, par trop voyantes, vont entraîner l\'arrivée sur sa position, le 26 février, de plusieurs centaines de soldats allemands. Le combat est inévitable. Les habitants du village craignent des représailles...
Après la bataille, et bien que le maire et les gendarmes leur eussent demandé de s\'éloigner des lieux, une partie des hommes de ce maquis s\'installe dans un maison d\'un hameau voisin. Le 3 mars, les Allemands, de retour sur la commune, prennent le chemin qui conduit sur l\'emplacement où le groupe des résistants a trouvé refuge : le quartier des Crottes. Dans la matinée, les habitants de Labastide-de-Virac entendent, en direction du hameau, des cris, des fusillades, des explosions...
Les nazis s\'étant retirés, le lendemain, le maire, les gendarmes de Vallon et quelques hommes de la commune, vont découvrir l\'horreur...


Ce qu'en a dit la Presse (sélection) :
 
 
 
 Vendredi 22 Septembre 2017     identification membres    plan du site    informations légales   
Dernière mise à jour du site le Dimanche 18 Décembre 2016